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La foret où se cache le paradis

RECITS DIVERS > Poesie

La forêt où se cache le Paradis...



Quand le petit matin éclaire la clairière et que s’estompe la nuit,
Lorsqu’au lever du jour, le premier rayon de soleil réchauffe la terre
Et que dans la brume, faune et flore sont encore endormies,
La forêt s’éveille sans faire grand tapage, sans que bouge une pierre.
Seul le souffle d’un vent léger caressant le feuillage
Donne à la forêt le signal du réveil de la vie.
Alors les oiseaux après avoir réchauffé leur ramage
S’ébrouent hâtivement et pour la chasse quittent le nid.
Quand brame le cerf, jappent les renards et grogne le blaireau,
Des cris d’amour leur répondent en écho.
Faisans, lapins et perdrix habitent ce coin de paradis
Tandis que les ruisseaux content aux fougères le bonheur de vivre ici.


Soudain de sous la subéraie, une laie suivie de trois marcassins s’enfuie.
A deux pas derrière elle, d’une meute on entend les cris.
Pour protéger sa progéniture la bête se décide à faire face.
Instantanément, la voilà cernée par tous ces chiens, de bonnes races.
A coup de tête, elle les bouscule. Mord ici une oreille. Brise là une patte.
Submergée de toute part, des lambeaux de chair pendent sur ses côtés.
Aux cris des hommes les fauves se replient. Le cochon sauvage se carapate
Une balle stoppe net sa course. Une balle d’acier, bien trempé.
Les chasseurs accourent. C’est la curée.
Le paradis de propriétaire a changé.
Chacun est aux anges et manifeste sa joie

Et trois marcassins à la nuit tombée auront froid.

D.Leeuwerck.


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