L'ECCLESIASTE


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Les gens du livre

SPIRITUALITE

Dans les trois exposés concernant les grandes religions monothéistes, existant encore de nos jours, j'ai souligné plusieurs points communs entre elles, mais il en est un sur lequel je voudrais m'étendre un peu plus. Constatant que, musulmans, chrétiens ou juifs, bien peu parmi les pratiquants de ces religions connaissent leur histoire commune, jusqu'à leur séparation, je me dois de réparer cette énorme lacune qui fit et fait encore de ces derniers, des frères ennemis.
Ainsi certains sont surpris en découvrant que Juifs* et Arabes* sont Sémites* et qu'utiliser le mot "antisémitisme", inclu dans ce terme les deux peuples . Je n'ai pas volontairement écrit Israélite* et Musulmans*, car l'histoire de ces religions est intimement liée à des peuples. Ce passé commun présenté dans les écrits considérés par leurs adeptes comme divinement inspirés, fit appeler les pratiquants de ces trois religions, "gens du livre" sous entendu la bible.
J'entends trop souvent certaines affirmation "c'est écrit dans le coran, ou dans la bible" et je constate ensuite en recherchant le texte cité que c'est inexact. Faisant souvent référence à ces écrits, je me dois de vous en faire un petit résumé.

Il faut expliquer que ce que nous appelons la bible, n'est pas un livre mais un recueil de plusieurs livres écrits sur plusieurs générations par différents auteurs.
Tout commence... au commencement. C'est par ces mot que débute la Genèse, premier livre du recueil que forme la bible, base du monothéisme se répandant au moyen orient puis en occident dès l'antiquité. D'ailleurs on retrouve les récits de la genèse sous différentes formes écrits dans des tablettes d'argiles chez les babyloniens, sumériens et autres peuple du croissant fertile (moyen orient). Il y eut bien source d'inspiration ancienne et commune. Le récit de la Genèse relate d'une façon schématique, à l' échelle humaine, une semaine, l'origine divine de toute choses, enseignant par là que l'univers n'est pas le fruit du hasard, mais d'une volonté calculée, organisée, où chaque chose à sa place ( voir texte original en ligne) Depuis d'ailleurs le monde entier vit au rythme de ce récit, semaines après semaines. Dans ce milieu favorable s'épanouit l'espèce humaine, les bons homo sapiens, vous et moi.

La Genèse présente ensuite la fameuse histoire de la "pomme" d' Adam et d' Eve. Mais il faut aller au delà du support narratif pour trouver là, l'origine de la souffrance et du mal être de l'humain. La malédiction n'était pas dans le fruit ( qui n'était d'ailleurs pas une pomme), mais dans l'acte symbolisant le rejet de la reconnaissance de l'ascendance divine de toute choses( voir texte original en ligne). De la même manière la suite de ces textes relatent la querelle meurtrière de deux frères, Caïn et Abel à propos justement de religion et si ce conflit familial nous est présenté, ce n'est pas pour nous apprendre que, depuis toujours, les frères et soeurs se disputent à la maison. Plusieurs enseignements sont à découvrir dans ce récit dépassant de loin cette banalité: Le sens des sacrifices pratiqués dans toutes les religions antiques, mais aussi l'intolérance religieuse qui fit et fait encore couler le sang. Caïn, tuant son frère Abel ( voir texte original en ligne), ouvre le douloureux chapitre des guerres de religions, toujours d'actualité et du long calvaire des persécutés à travers les siècles pour leur foi ou leurs pensées. En matière religieuse "les braves gens n'aiment pas que l'on suive une autre route qu'eux" comme le dira Georges Brassens à propos de politique.

Vient ensuite l'épopée du déluge ( voir texte original en ligne).Cette histoire opposant géologues et théologiens à certainement fait coulé autant d'encre que d'eau sur terre. Toujours est-il que la "terre" fut anéantie par un cataclysme sans précédant. C'est volontairement que j'ai mis le mot "terre" entre guillemets, laissant à chacun le soin d'y mettre le sens voulu, là non plus, plusieurs écoles s'affrontant sur le sujet, je n'apporterai pas plus d'eau au moulin de qui que ce soit. Comme pour tous ces récits, j'ai mes propres explications, mais je respecte avant tout celles des autres. En tout cas l'archéologie confirme qu'il y eut un cataclysme dans ces régions, et bien des écrits font mention de l'évènement.
Une famille de rescapés, grâce au premier navire connu, l'arche et à son célèbre capitaine, Noé, échoue sur le mont Ararat (en Turquie actuelle). Commence à partir de ce moment, l'histoire des premières civilisation ayant laissé des traces en Mésopotamie*, les Akkadiens-Sémites*et Sumériens, avec des villes archéologiquement connues comme Our, Ourouk et bien sur la fameuse Babylone avec sa tour de Babel ( voir texte original en ligne) qui, dans sa fonction religieuse, va elle aussi être cause de querelle et division. La naissance de l'écriture, nous sommes environs vers 5000 av JC, permettra dès lors de conserver plus facilement les traditions orales.

Trois garçons sont mentionnés comme fils de Noé. Cham Sem et Japhet.
Cham aura, entre autre, un fils nommé Kouch et comme Kouch est dans la bible le nom de l'Ethiopie, on en a conclu, un peu vite à mon avis, qu'il est le "père des Africains" Ce pauvre Cham eut un jour le malheur de se moquer de Noé cuvant son vin, nu dans sa tente. Cela lui valu une malédiction que les occidentaux se sont bien rappelés pour justifier l'exploitation et l'esclavage des africains nommés parfois "sous hommes".
Japhet , d'après la tradition, fut le père des peuples blanc...
Sem et c'est la seule certitude de cette tradition, fut le père des peuples Sémites*, juifs* et Arabes*. Eux aussi furent parfois appelés "races inférieures"en justification à des politiques démentes à leur égard.



Nous n'avons aucune mention sur les peuples "Jaunes". Ceci confirme bien l'idée que la bible ne relate pas l'Histoire de l'humanité avec un grand H mais une série de récits illustrant la conception progressive ou révélation et les enseignements du monothéisme. D'ailleurs tous les archéologues sont d'accord pour affirmer que cette notion apparut vers le 5ème millénaire avant JC en Mésopotamie* (Mazda – Mithra – El) Il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de reconnaître, dans les courants religieux que nous étudions, bien des notions et des termes issus monothéismes antiques. Dualité, résurrection des élus, corps glorieux, les anges, fin du monde par le feu etc.
Cette divinité unique donc, qui fut révélé avec plus de précision à Abraham, 1800 avant JC (Ibrahim traduction arabe), portait le nom de "EL" . "EL" était chez les akkadien, Sumériens, Cananéens, le dieu du temps (c'était le dieu principal du panthéon au moyen orient). Ce terme se retrouve dans Babel, Bethel, Israël, Elhoïm Gabriel,
Ismaël, Emmanuel mais aussi Allah (version Arabophone) et avec un peu d'humour... Babel Oued???




Le nom de YHWH, imprononçable, apparaîtra plus tard. L'archéologie à prouvé qu'il y eut à cette époque des mouvement de sémites* vers la méditerranée. Ces déplacements de tribus conduisirent Abraham ( voir texte original en ligne)et tout son clan en Canaan (Palestine). Ce dernier, appelé le père des croyants ( monothéistes) eut parmi sa descendance deux enfants. Ismaël, l'aîné puis Isaac, mais de deux femmes( voir texte original en ligne). La jalousie féminine étant à l'époque ce qu'elle est aujourd'hui, la légitime Sarah obligea son mari à chasser la concubine Egyptienne, Agar, ainsi que son fils ainé. Quand on sait ce que représentent les garçons chez les sémites.....on peut comprendre le déchirement dans le coeur du père.
Ismaël bénéficia d'une prédiction très bénéfique de la part de "EL" lors de sa fuite. "Il sera béni, fécond, je le multiplierai à l'infini, il engendrera des princes, je ferai de lui une grande nation"
Celle ci se réalisera puisque ce fils aîné deviendra le fondateur des Ismaélites et des peuples Arabes*.
Cette prophétie remonte à une époque où les Arabes* n'étaient qu'une tribu nomade (1800 avant JC) et de tout temps les juifs ont su que, bénis par Dieu, ceux ci formeraient un jour un peuple puissant. On ne lutte pas contre des prophéties divines, il faudrait que les Israéliens* s'en souvienent...


Quant à Isaac, il hérita de son père et son fils Jacob prit un nouveau nom qui devint celui de son peuple, Israël* ce qui signifie," lutteur avec Dieu et avec les hommes". Il reçoit la même prédiction faite à son grand père Abraham, "Je ferais de toi une grande nation, tous les peuples de la terre seront bénis en ton nom".
Les deux frères devaient se côtoyer amicalement de fort prêt à cette époque car lors du décés du père ils se retrouvent pour les funérailles. Il n'y avait que le téléphone Arabe* (donc Sémite*) pour s'avertir.
Isaac eut 12 fils qui donnèrent leurs noms aux 12 tribus d'Israël*. A la suite d'une famine celles ci émigrent en Egypte.



S'y trouvant bien elles y séjournèrent environ 400 ans jusqu'à ce qu'un régime politique leur soit défavorable. Employés malgrés eux et durement à des travaux de construction, ces éleveurs Hébreux ( peut être les Hapirous de l'histoire) virent leur survie menacée.
La seule issue fut leur retour en Canaan, leur terre promise, sous la conduite du célèbre Moïse. Cette épopée est connue de tous sous le nom de l'Exode ( voir texte original en ligne). Ce petit peuple appelé des lors Hébreux* se structure autour d'une loi exceptionnellement avancée pour l'époque et unique dans toute l'antiquité par sa complexité. Cette codification du monothéisme se fera avec la révélation du nom de Dieu " YHWH". On situe vers 1200 av JC la conquête de la Palestine par les Hébreux* et sur une période assez longue ponctuée de conflits avec les autochtones pas content du tout de se faire déposséder du pays.




Il faudra l'instauration de la royauté et une unité militaire solide pour achever la sédentarisation de ces fils d'Abraham. Saül fut le premier roi d'Israel. Suite à quelques revers militaires contre les Philistins il se suicida après une ultime défaite dans une guerre qui vit aussi périr ses héritiers. La monarchie commençait fort mal. Un jeune berger, David, connu pour avoir remporté avec sa fronde un combat homérique contre le géant Goliath, ce qui lui valu l'honneur d'être statufié au XVème siècle par Michel Ange, lui succéda. Choisi par le prophète de l'époque il devint un vrai chef militaire. Sa vie ne fut que batailles sur batailles pour donner enfin à peu près les frontières actuelle de l'état d' Israël.

Salomon son fils, roi philosophe, préféra la négociation, le commerce et les belles lettres. Il apporta la paix et ce fut alors l'age d'or de la royauté. Mais cela ne dura que le temps de son règne. A sa mort ses fils partagèrent ses territoires en deux royaumes distincts. Israël et Judas ou Judée. Au temps de ces roitelets éphémères, émergèrent des personnages primordiaux dans ces récits: les prophètes. Ces oiseaux de malheurs ne firent qu'annoncer catastrophes sur catastrophes conséquences de l'infidélité des rois et du peuple envers leur Dieu, mais aussi comment les éviter (si nos hommes politiques actuels avaient autour d'eux de tels sages....) Amos, Osée, Esaïe, Joël, Jérémie Daniel, etc, près de 20, ayant chacun laissé leur livre remplis de prédictions diverses pour tous les peuples de la régions, mais aussi sur de longues périodes. L'amateur historien fouineur que je suis se délecte de découvir combien ces hommes, qui ne furent guère écoutés, méritaient le titre de "voyants" et nous sommes avec eux bien loin des approximations douteuses de Nostradamus.

Ces deux petites enclaves regroupant les 12 tribus n'arrivèrent pas à jouer dans la cour des grands, ballottées d'un côté et de d'autre par de puissants voisins. Ces royaumes furent, par de mauvaises alliances, les victimes des grands empires, l'Egypte, l'Assyrie, la Perse, l'empire Hellenique et enfin l'empire Romain qui en fit la province " Palestine" nom provenant du nom de sa côte méditerranéene, "Philistine" et de son peuple les "philistins".
( voir la succession de ceux ci )
Vers 586 avant JC le roi de Babylone, Nabuchodonosor, conquiers les deux royaumes et déporte la population sur les rives de l'Euphrate comme cela avait été prédit. Mais, contrairement au dicton, les loups se dévorants parfois entre eux, les Perses envahirent la Babylonie et accordèrent aux peuples prisonniers le retour au pays. Ils savaient, aussi par leurs prophètes, que leur exil ne devait être que provisoire.
Cette région charnière entre 3 continents ne connut jamais la paix et cela dure encore. S'il est une partie du monde pour laquelle l'homme s'est autant battu, assurément c'est celle ci. Alexandre le Grand annexa tout le croissant fertile et les Hébreux* devenus Juifs* subirent la tutelle des nouveaux envahisseurs de 323 à 63 avant JC. Cette période, la plus confuse de ce peuple, connue sous le nom de guerres des Macchabée (nom d'une famille) ne fut qu'une suite de guerres civiles et de révoltes; Il fallut l'intervention de la puissance montante de Rome pour policer la région en s'y installant définitivement.
C'est avec le livre des Macchabée, donc avant Rome, que ce termine pour les Israélites* toute la "révélation", commencée par la Genèse.

Enfin pas pour tous, car voici que, sous le règne du roi Hérode à la botte des Romains, une secte juive(au sens étymologique de, séparation) vient une nouvelle fois perturber l'ordre religieux établi. Certains Juifs voient dans un certain Jésus, d'abord un rabbi, (maître), puis un prophète, mais déjà plus grave, le Messie (roi libérateur) et enfin le Fils de Dieu ce qui fut insupportable au clergé bien en place, comme souvent toute nouveauté. Ce personnage nous est connu par les livres appelés "les évangiles" (bonne nouvelle). Si tout le monde connaît la crèche de sa naissance, qui n'eut pas eu lieu à noël, et la croix de sa mort, bien peu connaissent sa vie et encore moins son message. Toujours est-il que son enseignement de la pauvreté et de l'humilité ne plut pas du tout aux autorités religieuses officielles, orgueilleuses de leur richesses et de leur autorité. Un peu comme si un SDF entrait un dimanche dans une cathédrale, prenait la parole et reprochait aux prélats leurs parures et les ors de l'édifice. Le Sanhédrin ( tribunal religieux) vota donc la mort de ce reproche vivant et il fut livré aux romains pour son exécution.

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Peu de temps après sa mort et selon une de ses prédiction, l'état d' Israël en révolte contre l'occupant romain subit une violente répression. Le temple fut détruit ("Il n'en restera pas pierre sur pierre" avait il annoncé) et le peuple déporté dans l'empire. Ce fut la Diaspora* mettant fin à environ 1500 ans de présence de ce peuple dans cette région, créant ainsi en Europe les premiers Ghettos*.
Seuls les chrétiens* et les musulmans* reconnaissent Jésus. Les premiers acceptent la définition qu'il se donna lui même, fils de l'homme et fils de Dieu, les seconds uniquement comme prophète.
Ces juifs "séparés" se donnèrent rapidement des structures exceptionnellement bien organisées et profitant du web de l'époque, le réseau routier romain, ils essaimèrent rapidement dans tout l'empire. Ce fut à Antioche, ville de la Turquie actuelle, que ces gens là furent appelés pour la première fois "chrétiens".
Récoltant les lettres de leurs premiers théologiens, ils créèrent un nouveau recueil le "nouveau testament" par opposition à "l'ancien testament", la bible hébraïque.

Cette nouvelle compilation s'achève avec le livre de l'apocalypse, ce qui signifie comme tout le monde le sait.... révélation !(et pas catastrophe). En effet, celui ci révèle symboliquement l'histoire des chrétiens de la première église jusqu'à la dernière sur une période d' environ 2000 ans. Cet enseignement, fort connu jusqu'à le renaissance, a malheureusement perdu de son attrait sauf parmi les milieux évangélique modernes. Son étude est époustouflante quant aux révélations (d'où son nom) qu'elle apporte sur l' histoire de l'occident.




Revenons à présent aux descendants d' Ismaël. Ce groupe sémite composé lui aussi de 12 tribus s'installa dans les déserts du croissant fertile et dans la péninsule Arabique, arab' signifiant "homme du désert". L'archéologie en trouve des traces des 850 avant JC.
Deux de ces tribus vivaient à La Mecque et un certain abdal-Muttalib était au service du sanctuaire païen de la Ka'ba (cube). Ce dernier comptait environ 350 idoles adorées par les familles.
Ce n'est que dans les années 620 que son petit fils, Mohamed créa à son tour une religion, l' Islam* qui se révéla un progrès parmi les peuples polythéiste Arabes, les conduisant à la découverte du monothéisme. Il vida le sanctuaire païen de la Mecque des idoles, enseignant par ce geste la nécessité de faire toute la place au Dieu unique invisible. Ainsi, comme beaucoup d'églises catholiques*, le centre religieux musulman fut érigé à partir d'un ancien temple païen. La Kabba est de nos jour le centre religieux musulman et l'objet d'un pelerinage obligatoire dans la vie des croyants. La Mecque en quelque sorte pour l'Islam, la Rome du catholicisme* ou la Jérusalem des Israélites.

Si les juifs ont pris le nom donné par Moïse, de YHWH, les chrétiens reprirent le nom générique "Dieu" dont ils ont fait un nom propre, les musulmans eux ont repris le nom générique de "EL" donnant le nom propre en Arabe de "Allah". ( voir sacré nom de Dieu!) Les Arabes bâtirent rapidement un fabuleux empire de l'Inde à l'Espagne mais qui, comme bien d'autres, finit par se morceler en plusieurs royaumes qui n'eurent de commun que leur religion. Le peuple Arabe, contrairement à ce que pensent beaucoup, devint minoritaire dans le monde musulman. Actuellement sur 1,8 milliard de musulmans, seulement 270 millions sont de race sémite-arabe. Le livre saint de l'Islam, Le Coran est surtout un livre de prières, de méditations, on n'y trouve pas la saga d'un peuple, comme dans la bible hébraïque, ni le récit de la vie d'un personnage, comme les évangiles et pas plus de lettres de divers théologiens comme dans le nouveau testament des chrétiens. Il s'agit d'un recueil de conseils dans divers domaines de la vie courante et bien sur religieuse.



Mais Mohamed reconnaissant les enseignements des personnages bibliques, on ne peut que conseiller à ceux qui étudient le Coran de lire en parallèle la bible, de connaitre le Judaïsme et le Christianisme. Le Coran se rapportant à Noé, Moïse, les prophètes, Abraham, Jésus, on ne peut comprendre ces écrits qu'à la lumière du livre d'où leur histoire est tirée. On sent à travers la lecture du livre saint des Musulmans un certain respect pour les "gens du livre" Juifs et Chrétiens.





Si ceux qui se déclarent appartenir à l'une de ces trois religions avaient suivis les principes d'amour, de respect enseignés par leurs fondateurs il n'y aurait jamais eu de conflit entre eux. Mais les partisans de toute idéologie étant souvent plus royalistes que le roi.....dire sa façon de penser s'est répandue habituellement, malheureusement pour l'épanouissement d'une vraie spiritualité, les armes à la main.

Si vous avez eu la patience de lire ce long exposé, bien incomplet, je l'avoue ( j'ai fait au plus court), que vous adhériez à l'un de ces monothéisme ou que vous soyez athée, je souhaiterai que vous reteniez une chose. Nous avons tous des racines culturelles communes, que nous le voulions ou non et il est bon de les connaître. Les dénigrer ne fait qu'exacerber nos différences. Je vise par ces mots les intégristes, tous les intégristes. Qu'ils soient d'extrême gauche anti religieux..., d'extrème droite anti différence... les intégristes religieux anti tout ce qui n'est pas leur Vérité... les anarchistes moqueurs qui confondent foi et aliénation. Respecter nos différences, ne nous empêche pas de les étudier, les cultiver, mais ceci ne nécessite pas de se battre pour imposer les siennes. Revendiquons pour chacun la liberté de croire ce qu'il croit, ou ne pas croire du tout et surtout n'imposons à personne nos croyances ou notre incroyance.


Quelques définitions par ordre alphabétique tirées de différents dictionnaires:
Arabe : Peuple Sémite de l'antiquité descendant de Sem, fils de Noé.
Catholique, Catholicisme:
Une des 3 principales religions issues du Christianisme. Les deux autres étant les Orthodoxes et les Protestants.
Chrétien
: (de Christ traduction grecque du mot hébreux, messie, oint) nom donné à la secte juive des disciples de Jésus.
Diaspora : mot désignant la dispersion d'une communauté ethnique; déportation des Juifs après la prise de Jérusalem par les romains en 70 de notre ère.
Ghetto : de l'Italien "fonderie". A Venise en 1526 les Juifs étaient regroupés dans les anciennes fonderies de la villes. Depuis tous les quartiers Juifs portent ce nom.
Hébreux : peuple Sémite de l'antiquité, originaire de mésopotamie, descendant de sem, fils de Noé.
Islam : religion monothéiste instituée en Arabie par Mohamed au 7 éme siècle.
Israélite : pratiquant de la religion des descendants de la famille de Jacob nommé également Israël.
Israélien : Habitant de l'état d'Israël actuel.
Israël: Nom de la tribu de Jacob devenant le peuple antique du même nom.
Israël :
Nom de l'état actuel du peuple Juif au moyen orient créé en 1948.
Judaïsme : tradition et culture religieuse du peuple Juif.
Juif : (majuscule) ensemble du peuple d' Israël installé originellement en Judée.
juif : (minuscule) pratiquant du judaïsme
Mésopotamie : Région fertile située actuellement en Irak. Berceau des civilisations et des premières cités.
Musulmans:
pratiquant de l'Islam.
Sémite :(de Sem, fils de Noé). Qui appartient à un ensemble de peuples du Proche-Orient parlant ou ayant parlé dans l’Antiquité des langues sémitiques (Akkadiens [Assyro-Babyloniens], Amorrites, Araméens, Phéniciens, Arabes, Hébreux, Ethiopiens).
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